Les ruches se vident.
Les abeilles subissent
les insecticides systémiques Insecticide qui pénètre dans les tissus de la plante et est véhiculé par la sève, ce qui est très efficace contre les insectes piqueurs, suceurs ou phytophages.
et l'appauvrissement de la flore sauvage exerce une dégradation non négligeable sur l'environnement.
Le bilan est noir.
Je décide de semer des
fleurs mellifèresPhacélie â feuilles de tanaisie, la bourrache officinale, mélilot blanc, trèfle de perse, sainfoin, trèfle violet, lotier, moutarde, etc.
sur le terrain et puis me lance un défi :
Participer à mon niveau à améliorer la nature et la pérennité de celle-ci en utilisant l'aide des abeilles. J'espère faire d'une pierre deux coups, obtenir si possible du miel, s'il en reste !
Je me lance à la recherche, sur le marché de l'apiculture, du comment fait-on et là, plusieurs ruches à cadre bâties sur le même principe s'offrent à moi :
Dadant, Langstroth, Voirnot, Zander, De Layens, Warré.
Mon choix c'est tourné vers la ruche Warré Purement personnel, je ne m´autoriserais aucun avis défavorables sur les autres types de ruches.
parce qu´elle est dite "écologique", dans le respect des comportements naturels de l´abeille.
Elle est caractérisée par les dimensions de ses éléments (30 x 30) nettement plus petites que celles des ruches conventionnelles ainsi que par l´ajout d’éléments par-dessous et non par-dessus, cela permet de moins perturber la colonie.
Elle s´approche d´avantage de l´origine qui était creusée dans des billots et elle permet aux abeilles de construire leurs rayons naturellement du haut vers le bas.

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Je vous invite à vous procurez le livre: “L´apiculture pour tous” de l´Abbé Warré Disponible dans le commerce. Possibilté de l´avoir en PDF.
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De dimensions intérieures de 300 x 300 et 210 mm de hauteur.
Le plateau d´une hauteur de 50 mm, muni d’un fond galvanisé Permet de contrôler les résidus tombés du haut.
a été recouvert d´un grillage Avec un fond grillagé, les varroas tombent au travers et dépérissent.
très fin dans le but de diminuer Le grillage n´éradique pas les varroas, mais permet de réduire la pression qu´ils exercent sur la colonie. au maximum les varroas Cet acarien parasite les abeilles, il fait partie des causses possibles ou favorisantes du syndrome d´effondrement des colonies d´abeilles.
et pour que les abeilles puissent rentrer, une ouverture Libre en été et une portière en hiver pour interdire l´accès aux prédateurs, souris, etc. de 150 x 8 a été réalisée au pied de la planche d´envol. La planche qui n´est autre que le prolongement du support de la ruche, permet aussi à l´abeille d´accéder plus facilement dans la ruche ou d´atterrir.
La hausse a été réalisée Parmis les essences suivantes : Epicéa, Sapin, Châtaignier, Douglas, Pin.
en contreplaqué marine non traité d´une épaisseur de 22 mm :
J´ai coupé 2 planches de (300 + (2 x 22)) x 210 mm pour les faces avant et arrière et deux autres de 300 x 210 x 22 mm pour les côtés.
Pour la partie arrière, un trou de 300 x 100 pour y recevoir une vitre Cela permet d’observer les abeilles sans les déranger.
de 310 x 110 x 5 mm avec une porte Permet de laisser les abeilles dans le noir et de protéger la vitre du froid.
de 300 x 100 x 15 mm.
A l´aide d’une défonceuse j´ai réalisé les mortaises de la vitre arrière et L´écartement Possibilité de trouver dans le commerce des bandes d´écartement préfabriquées.
des huit cadres. On peut choisir, cadre, demi-cadre ou barrette .
Le coussin d´une hauteur de 80 mm aura sur les faces avant et arrière un retrait de 5 mm pour une meilleure ventilation sous le toit De préférence plat pour y poser une pierre, pour se protéger du vent ou d´une tempête.
et la partie base recevra une toile micro perforée Chacune de ses mailles pourra être obturées par les abeilles avec de la propolis (peut-être récoltée) pour réguler eux-mêmes la ventilation.
ou l´on pourra y mettre des copeaux de bois pour l´hiver. Mauvais conducteur de la chaleur et absorbant.
Ne pas oublier l´étanchéité pour protéger la ruche des intempéries avec du zinc, du galva etc.
Les plans s´ont accessibles depuis un lien sur ce site.
En résumé, le prix de revient de ma ruche est supérieur au prix d´une ruche acheté dans le commerce, car le contreplaqué marine revient plus chère.
A la rigueur si on ne veut pas s´embêter, mieux faut acheter tout fait.
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Côté administratif :
Commencez par potasser le Code rural , notamment les articles L211-6, L211-7, R211-2 et les règlements préfectoraux du département concerné pour l´installation des ruches.
Déclaration obligatoire en vertu des lois et règlements (loi 2009-967 du 3 août 2009 et article L.221-1 du code rural et de pêche maritime).
Demander un numéro de rucher auprès de la DDPP de votre département et ensuite effectuer la déclaration de détention et d´emplacement de rucher à l´aide du document Cerfa_13995_01.pdf..
On peut maintenant le faire par télé-déclaration , et renouveler l´opération chaque année.
Un courrier à la mairie afin de
connaitre la
règlementation en vigueur de votre commune et puis un petit mot glissé dans les boites aux lettres, pour avertir les voisins.
Ca ne mange pas de pain et puis comme ça tout le monde le sait, un apiculteur dans le voisinage ça peut rendre service.
Côté technique :
Les ruches devront être à minima séparées d´une trentaine de centimètre de manière asymétrique avec éventuellement des repères comme des petits arbustes etc.
Elles devront être éloignées des allées et venues afin de ne pas couper la trajectoire de vol des abeilles.
Pour faire profiter les occupants des premiers rayons du soleil tant au printemps qu´en automne, elles seront orientées vers le Sud-est et abritées des vents dominants. Les abeilles ont besoin d´eau à leur portée, à défaut d´une rivière où d´un plan d´eau il existe des abreuvoirs dans le commerce.
Légèrement inclinées vers l´avant pour faciliter l´évacuation de la condensation et des débris. Afin de les préserver de l´humidité, elles seront placées sur des parpaings à vingt centimètres du sol.
Il existe dans le commerce des blocs de béton préfabriqués pour poser sur les parpaings où des supports métalliques etc.

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Le déménagement entre l´ancien et le nouvel emplacement se fait le soir, car les abeilles sont souvent plus calmes et puis on est assuré d´emporter la totalité des butineuses.
Pour les habituer dans leur nouvel environnement, la ruchette est restée en place trois jours.
Pour commencer le transfert et par précaution, j´ai endossé la vareuse et allumé l´enfumoir.
La vareuse permet de rester hors de portée d´éventuelles piqûres et le fait d´enfumer la ruche sans exagération, permet de limiter l´émission de signaux d´alarme.
Avant toute intervention dans une ruche, il faut enfumer La communication dans la ruche se fait sous le règne des phéromones, substances chimiques principalement émises par la reine, qui influent sur le comportement des ouvrières.
Lors d´une visite, quelques bouffèes de fumée masqueront toutes ces odeurs que sont les phèromones et en particulier la phèromone d´alerte qui incite les abeilles à être agressives de même que l´odeur du venin qui accroît celle-ci.
par l´entrée trois ou quatre pressions sur l´enfumoir et attendre quelques secondes que les abeilles rentrent dans un état de bruissement Lorsqu´on soufle de la fumée à l´intérieur de la ruche, les abeilles effrayées se gorgent de miel liquide, et on entend le bruissement .
L´objective ultime étant de transvaser l´essaim de la ruchette dans la ruche définitive avec son entrée fermée provisoirement.
Dans le cas d´une ruche Dadant le nombre total de cadres de la ruchette avec les abeilles viennent compléter ceux en place dans la nouvelle ruche, déjà munie de cadres de cire gaufrée placés de part et d´autre.
Pour faire simple :
Les quatre cadres pleins d´abeilles de la ruchette iront se placer au centre de la ruche munie de deux cadres vierges de part et d´autre.
En procédant avec sûreté et doigté le transvasement des cadres, les abeilles ne s´envolent pas.
Une fois vidée, bien vérifier qu´il ne reste pas d´abeille dans la ruchette, il suffit de la retourner et d´un mouvement sec faire tomber les abeilles restées à l´intérieur.
Dans mon cas, j´ai obtenu deux ruchettes Dadant de la part d´un apiculteur généreux.
Le souci, c´est qu´elles ne sont pas adaptées à la ruche Warré, il faut donc transvaser directement les abeilles sans cadres.
Il ne faut surtout pas oublier la reine, car sans elle les abeilles ne resteront pas.
Il faut deux semaines pour que les abeilles puissent rebâtir les 8 cadres de la hausse.
Si la colonie est faible ou dispose de ressources insuffisantes, on peut réaliser un nourrisseur (on en trouve également dans le commerce), pour lui assurer un complément en lui distribuant du miel.


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En observant le comportement des abeilles l´Abbé Emile Warré a, dans les années 1916, construit et étudié quelques 350 modèles de ruches.
Il a élaboré et donné naissance à la ruche Warré (dite populaire) en réunissant les meilleurs conditions tant pour l´abeille que pour l´apiculteur en remplaçant productivité et profit par économie et bénéfice.
Il en est ressorti un modèle de ruche écologique avec pour principale objectif :
Priorité et simplicité pour l´abeille dont la conduite exige moins de travail qu´avec les autres.
Elle est "divisible", c´est-à-dire qu´à l´inverse des ruches classiques comportant un "corps" de ruche avec des grands cadres, et des "hausses" avec des petits cadres, il faut encore des "ruchettes" dont les planchers et les toits sont de tailles différentes.
La ruche divisible se compose d´éléments standards et d´un seul modèle de cadre, un seul modèle de toit et de plancher ce qui est beaucoup plus rationnel, économique et facilite toutes les opérations apicoles, tant en production, qu´en élevage.
Elle est excellente pour les abeilles car elle est en harmonie avec sa biologie et elle s´y trouve bien et assure à l´apiculteur une bonne production.
Elle est maniable, économique, facile à construire avec peu de moyens.
Elle permet à un débutant de monter rapidement son cheptel aux moindres frais.
Le plateau au sol muni de la planche d´envol, supporte les hausses qui viendront s´ajouter au fil du travail des abeilles, le fond est muni d´un grillage très fin avec des mailles de 3mm pour protéger les agressions extérieures et permet également aux débris de passer au travers et notamment les varroas (plateau anti-varroa).
En dessous il y a une plaque galvanisée pour éviter les courants d´air et on pourra la graisser avec du saindoux par exemple, pour que les varroas restent collés.
Les hausses avec ces dimensions carrées de 300 mm de côté avec 8
cadres Séparés par un intervalle d´un centimètre environ. se rapprochent de la forme ovoïde de la ruche naturelle construite dans un tronc.
Je précise 8 cadres, mais des barrettes avec une petite
amorce A l´aide d´un pinceau trempé dans la cire fondue, il suffit de badigeonner le dessous des barrettes. Le point de fusion de la cire se situe entre 62° et 68°C et elle devient molle vers 35°C.
de cire d´un centimètre suffisent à orienter le travail des abeilles pour la construction des
rayons ou bâtisses Ce sont les plaques de cires creusées de cavités régulières, constituées de cellules ou d´alvéoles, Les unes sont commencées, les autres terminées..
Le principe de fonctionnement de la méthode Warré consiste à
détruire La destruction des rayons et l´absence de feuille gaufrée permet d´avoir des rayons propres chaque année. Le comportement des abeilles cirières est ainsi préservé et elles seront gérer et adapter la taille des cellules à leurs besoins.
les rayons au moment de la récolte du miel, ce qui est inévitable avec les barrettes, mais facultative avec les cadres.
Dans la nature les abeilles agrandissent leurs rayons de haut en bas, il en est de même pour la ruche, quand la
colonie a besoin de place on ajoute un ou deux éléments en dessous des éléments
déjà en place, sans avoir besoin d´enlever le toit et le couvre-cadre (coussin), ce qui évite de perturber nos hôtes et de refroidir le
couvain Ensemble des ufs, larves et nymphes, protégés par les ouvrières..
Si les éléments sont ajoutés trop tôt, et que les abeilles tardent à utiliser cet espace, cela n´est pas grave car l´air chaud se situe en haut de la ruche, là où elles se trouvent.
Au dessus des hausses vient le coussin d´une hauteur de 10 cm qui lui possède une toile plastifiée micro-perforée pour l´aération de la ruche, le dessus de cette toile sera recouvert de copeaux de bois pour l´isolation de l´hiver et absorber l´excès d´humidité.
Puis vient le toit, sans oublier une aération entre le toit et le coussin.
Les abeilles pourront à leurs gré boucher les petits trous avec de la
propolis Résine végétale obtenue à partir des bourgeons (saule, aulne, bouleaux, prunier, etc.) utilisée comme mortier et anti-infectieux pour assainir la ruche..
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Début septembre le refroidissement de la température extérieur empêche la montée du miel dans les fleurs et elles se font de plus en plus rares, les abeilles ne récoltent plus de miel.
C´est le moment de visiter les ruches pour se rendre compte de l´état des provisions, s´il faut les diminuer car elles sont considérables où les compléter car elles sont insuffisantes, il ne s´agit pas de piller la ruche sans tenir compte des abeilles.
Si on compte 1.5 kg par cadre et que l´on multiplie par 8, cela fait 12 kg, c´est ce qu´il faut laisser pour une ruche warré.
Il faut laisser à minima une hausse pour l´hivernage et puis des provisions insuffisantes mettent en danger la vie des abeilles ou exigent un nourrissement au printemps.
Des provisions trop abondantes sont nuisibles aussi, car l´abeille n´hiverne pas sur le miel froid et humide, mais au-dessous. Par conséquent, plus il y a de miel, plus le vide à chauffer au-dessus des abeilles est considérable.
D´ailleurs, l´excès de provisions gênerait la ponte au printemps.
Pur moment de joie et de bonheur pour l´apiculteur, que de récolter du miel après une saison de travail.
La récolte du miel se fera en quatre étapes :Petite anecdote sur le miel au Moyen Age :
Le seul produit que l´on connaissait pour sucrer c´était le miel, il était relativement rare et cher.
L´apiculteur posait son blason sur ses arbres et il avait le privilège de porter une arbalète et s´il attrapait un braconnier, il avait parfaitement le droit de le tuer.
L´usage voulait qu´ensuite il fixe les intestins de sa victime autour du tronc d´arbre pour dissuader d´autres candidats.
la récupération des hausses se fait par le haut comme dans les autres systèmes de ruches, on n´oubliera pas d´enfumer et de vérifier la ruche dans son ensemble.
Une hausse vide à proximité permettra d´y entreposer les cadres remplis de miel, ce qui facilitera leurs transports.
Pour l´extraction du miel sachant qu´il n´y a pas de cadres, elle ne se fera pas par l´intermédiaire d´un extracteur mais par écrasement des rayons, en laissant le tout s´égoutter dans un bac prévu à cet effet.
Il suffit de désoperculer chaque rayon et de les presser afin de faire couler le miel, la chaleur permet de le rendre plus liquide.
Il faut filtrer et nettoyer régulièrement ce filtre avec de l´eau très chaude, car il va vite être saturé d´impureté.
La maturation consiste à laisser reposer durant 4 à 5 jours à 20 °C au minimum le miel dans le récipient issu du pressage.
Les impuretés vont remonter à la surface et former une écume facile à retirer à l´aide d´une petite spatule.
Et pour finir la mise en pot.
C´est une méthode qui colle parfaitement avec la ruche Warré de part sa simplicité, il va de soit qu´avec un plus grand nombre de ruches, il y a moyen de procéder différemment avec du matériel adapté et que l´on peut se procurer dans le commerce moyennant finance.

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Cela va du simple au double, le but étant de travailler en se protégeant en toute sécurité.
Les vêtements de couleur claire sont à privilégier, on trouve dans le commerce différents modèles de blousons, de vareuses ou de combinaisons, en toile légère ou forte.
En privilégiant un vêtement ample et léger, de sorte que le tissu ne colle à la peau et si possible avec un voile qui éloigne efficacement les abeilles du visage.
Les élastiques aux manches et au bas des jambes empêcheront les abeilles de pénétrer à l´intérieur, toutefois attention aux chevilles et du côté du bracelet de montre.
Ne pas oublier les gants si on veut éviter les piqûres, bien qu´on puisse s´en passer.
L´outil indispensable pour travailler en toute sécurité avec les abeilles c´est : l´enfumoir .
Il en existe de toutes les sortes du classique au traditionnel de diamètre différent, avec ou sans protection et de conception différente.
Quelque soit le modèle son principe est le même, il possède une chambre à combustion avec un soufflet et le but étant d´obtenir une fumée blanche épaisse et froide Une fois que le combustible dégage de la fumée je réalise une boule d´herbe fraîche, que je tasse par dessus à l´intérieur de la chambre à combustion, pour obtenir une fumée blanche et froide.
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Pour une meilleure simplicité et rapidité j´utilise comme combustible des granulés du commerce, je les embrase avec un chalumeau du type lampe à souder Peut servir également à désinfecter le matériel et les ruches..
Il me semble utile d´avoir un lève cadre à pince muni d´un levier, un racloir rigide et une brosse nylon.
J´ai récupéré la brouette∗ du grand-père car sa particularité est d´avoir un fond plat sans ridelle et en fer, très pratique pour le transport des hausses et des outils.

∗ Suivez ce lien pour voir les modifications apportées à cette brouette pour la manipulation des hausses.
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Sous forme de rayons réalisés en cire Réalisée et sécrétée par les ouvrières qui possèdent des glandes cirières particulières placées sous l´abdomen. : Le nid de l´abeille est constitué d´alvéole hexagonal et adossés En coupant le rayon perpendiculairement à sa surface, on constate que :
- Les prismes sont un peu inclinés, de manière que leur sommet se trouve plus haut que leur base, ce qui empêche le miel de couler au dehors.
- L´axe d´une cellule sur une face correspond exactement à la jonction de trois cellules placées sur la face opposée. les uns aux autres.
On pourra trouver dans ces alvéoles : Du miel Ce miel que les abeilles ont ainsi mis en provision dans les cellules est recouvert d´un bouchon concave qu´on nomme opercule, avant de cacheter une cellule à miel, l´ouvrière y ajoute une gouttelette de venin contenant de l´acide formique qui empêche le miel de s´altérer., du pollen Les cellules contenant du pollen ne sont pas operculées. ( Il est indispensable à la croissance des jeunes ). et bien sur des œufs fécondés Des œufs fécondés naïtront les ouvrières, et peut-être une mère si les ouvrières le décident.
En effet, lorsque la reine est trop vieille car elle ne pond plus et afin de préserver la colonie, les ouvrières vont se charger de donner vie à d´autres mères, la première reine tuera les autres. et non fécondés Des œufs non fécondés naïtront les mâles, appelé faux-bourdons. pondus par la reine Au début de sa vie, (la mère) s´envole hors de la ruche pour être fécondée en plein vol par les faux bourdons.
Elle fera ainsi une réserve de sperme qu´il lui servira à assurer la reproduction de l´espèce en pondant quotidiennement de 1500 à 2500 œufs pendant toute son existence qui va de deux à cinq ans.
De là repose son renouvellement, qui est réalisé naturellement par les ouvrières ou par manipulation des apiculteurs., qui est la seule à effectuer cette tâche dans la colonie Une colonie peut comporter entre 40 000 et 60 000 individus durant la belle saison, et puis chuter en hiver entre 5 000 et 15 000.
Chacun d´eux participe activement à la vie du groupe et en assure la survie indéfinie, alors qu´ils n´ont qu´une vie éphémère.
Une seule femelle, complètement développée et capable de pondre assez d´œufs pour assurer le maintien et l´accroissement de la famille, c´est la mère, que l´on appelle maladroitement la reine puisse qu´il n´y a pas de roi.
Des ouvrières ou femelles atrophiées, incomplètement développées qui assurent le fonctionnement intégral de la ruche.
Des mâles, qui n´apparaissent normalement que pendant la saison des essaims et disparaissent dès que cessent les apports du miel..
Ces œufs deviendront des larves qui seront nourries par les ouvrières, puis des nymphes et des insectes.
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Les trois castes La reine vit entre 3 et 5 années. (C´est la mère, elle pond et régule les
activités de la colonie). Le faux-bourdon vit une cinquantaine de
jours. (fonction principale, féconder la reine et mourir). L'ouvrière a deux espérances de vie selon son mois de naissance :
Entre 3 et 4 semaines durant l'été
et entre 3 et 4 mois durant l'hiver.
En fonction de son âge durant l'été, elle sera tour à tour, à partir de l'émergence :
Nettoyeuse des cellules, nourrice des larves et entretien de la reine,
architecte et maçonne, manutentionnaire et magasinière, ventileuse, gardienne et
puis
butineuse. L'abeille d'hiver née après l'été, devra être vigoureuse
et saine pour
assurer la pérennité de la colonnie et pour survivre jusqu'au printemps. :
Naïtront-
La conception de la reine
dure 16 jours :
stade de l'oeuf 3 jours, stade larvaire 8 jours et stade nymphal 4 jours.
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Celle de l'ouvrière dure 21 jours :
stade de l'oeuf 3 jours, stade larvaire 10
jours et stade nymphal 8 jours.
-
Celle du faux bourdon dure 24 jours :
stade de l'oeuf 3 jours, stade larvaire 10 jours et stade nymphal 11 jours.
dans des alvéoles à couvains différents :
- Dans ceux de taille moyenne naïtront des ouvrières.
- Dans de plus grandes écloront de futures reines nourries de gelées royale C´est une substance dérivée du pollen, de couleur blanchâtre, de consistance gélatineuse au goût très sucré et acide, élaborée par les ouvrières nourricières âgées entre cinq et quatorze jours, destinée à nourrir les jeunes larves et éventuellement davantage pour la future reine.
- Dans des tailles encore plus grandes naïtront des mâles Les faux bourdons ne sont pas liés à leur colonie d´origine, contrairement aux ouvrières.
En effet, pour permettre un brassage génétique la nature rassemble plusieurs milliers de mâles et les reines iront à leurs rencontres pour y être fécondées. issus d´œufs non fécondés.
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La différence entre reine et ouvrière provient uniquement de la nourriture, différente, qu´elles ont reçue à partir du 3ème jour de leur développement larvaire.
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Les ressources indispensables pour cette société, sont constituées de nectar Suc produit par les fleurs, il est récolté par les abeilles butineuses âgées entre plus ou moins 20 et 35 jours, par l´intermédiaire de leurs langues et stockés dans leurs jabots jusqu´à la ruche (voir les photos).
Il sera malaxé, échangé d´abeille en abeille et enrichi de substances qu´elles sécrètent pour le transformer en miel., de pollen Produit par les fleurs, il est récolté par les abeilles butineuses âgées entre plus ou moins 20 et 35 jours, c´est une substance riche en protéines que les abeilles prélèvent pour leur bénéfice., de propolis Réalisée à partir de la sève résineuse des arbres, la propolis devient le ciment pour boucher les trous éventuels de la ruche. et d´eau Il est indispensable que les abeilles aient de l´eau à proximité de leur habitat..
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JANVIER
Profiter de cette période de calme et de repos pour faire une petite visite des ruches et s´assurer que tout va bien, avec la ruche Warré, moins on touche mieux c´est, les hausses vitrées c´est parfait pour ça.
Eventuellement dégager la neige devant l´entrée et surveiller l état de la ruche des attaques des rongeurs.
C´est peut-être le moment de vérifier le matériel et de désinfecter les cadres et les hausses.
Quand aux abeilles, elles luttent contre le froid en se relayant pour entretenir la température à l´intérieur du nid et elles se nourrissent sur les provisions accumulées.
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FEVRIER
Peu de changement avec janvier, toutefois on peut vérifier les ressources et éventuellement faire un complément de miel.
Le nettoyage des abords de la ruche est à faire.
Le matériel est-il en bon état : enfumoir, voile, etc.…. il sera bientôt utilisé.
L´élevage du couvain commence à démarrer, les abeilles s´affairent autour de la ruche en quêtent de nourriture pour permettre la reprise de la ponte de la reine.
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MARS
Les premières visites s´imposent, sans toutefois stresser les colonies, à renouveler tous les 10 à 15 jours.
Vérifier si les provisions sont suffisantes, 4 à 5 kg de provisions sont encore nécessaires pour atteindre sans surprise les premiers apports conséquents.
Vérifier la bonne santé de la reine, l´importance et la régularité de la ponte.
Les butineuses récoltent le pollen et le nectar.
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AVRIL
Effectuer une visite des ruches dès que la température est suffisante, les abeilles étant moins agressives et plus faciles à manipuler.
Les colonies doivent avoir les six cadres de couvain bien garnis.
Donner le plus de passage possible aux abeilles en agrandissant l´entrée des ruches.
Les abeilles font leurs grandes provisions de nectar et de pollen, la colonie se développe.
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MAI
C´est le moment de poser une hausse depuis le bas.
On peut éventuellement procéder à la division d´une ruche vigoureuse.
Butinage intense, la reine en plein action de ponte, vol nuptial si c´est sa première année d´adulte, les faux bourdons à la recherche d´une reine à féconder, la colonie s´étoffe, la ruche se remplit de provisions (nectar et pollen).
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JUIN
Le mois de juin a une floraison intense, surveiller le remplissage des hausses et peut-être est-ce le moment dans rajouter une, toujours par le dessous.
On peut procéder au remplacement des reines de plus de trois ans.
Les ouvrières s´affairent au remplissage des hausses, certaines ventilent afin d´élimer l´excès d´eau dans le miel.
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JUILLET
Chaleurs, Orages La miellée se fait plus rare, les abeilles deviennent agressives.
Surveiller les colonies faibles et les essaims de l´année.
S´il y a peu d´apports, il faudra leur donner quelques kilos de miel pour les aider à se développer.
Attention aux pillardes qui faute de miellée, cherchent à attaquer les ruches faibles.
Ponte, renouvellement des ouvrières, les faux bourdons sont chassés, voire éliminés.
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AOUT
Les abeilles s´ont plus difficiles à manier, attention aux piqûres pour vous et le voisinage.
Le cas échéant traiter contre les varroas.
Passer en revue les nourrisseurs, qui bientôt, devront être mis en place pour compléter les provisions d´hiver.
Préparer les coussins devant préserver les colonies contre le froid.
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SEPTEMBRE
Une visite des ruches s´impose.
Avant l´hiver, il faut faire une inspection consciencieuse de chaque colonie.
Vérifier l´état des provisions, il faut de 12 kilos à 15 kilos de réserves aux colonies pour passer la mauvaise saison.
Les familles dont le stock est nul ou insuffisant doivent recevoir un nourrissement d´appoint.
Le sirop est à donner dans les délais les plus courts, afin que les abeilles aient suffisamment de temps pour l´emmagasiner et profitent, pour ce faire, des nuits encore douces.
Nourrissement massif composé de 6 kg de sucre fondu dans 4 litres d´eau.
Les entrées sont rétrécies, pour éviter le pillage.
Procéder à la récolte fin septembre, et retirer les hausses, même encore vides, qui sont encore en place.
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OCTOBRE
Les jours sont plus courts, les nuits se rafraïchissent, veiller à ce que, le nourrissement étant maintenant terminé, les nourrisseurs soient retirés et les trous de passage fermés.
Les ouvrières de printemps et d´été laissent place à une nouvelle génération, qui va assurer la transition de l´hiver aux côtés de la reine.
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NOVEMBRE
La pluie, le vent, bien couvrir les plafonds avec sacs, journaux ou coussins, de manière à protéger les occupants du froid.
S´assurer de la stabilité des supports, qui seront mis à l´épreuve, au fil du temps, par la pluie et le vent.
Effectuer régulièrement des visites pour s´assurer que tout va bien, que tout est en ordre.
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DECEMBRE
Surveiller les ruches après grands vents, tempêtes ou chutes de neige.
Terminer les travaux de débroussaillage, abattage ou plantation.
Effectuer les transferts de ruches, en profitant d´un temps sec et froid, mais sans que le thermomètre passe 1 ou 2 °C sous zéro.
N´ouvrir les ruches (l´entrée), qu´a la suite d´un repos assez long, lorsque les abeilles auront retrouvé leur calme, de manière que les abeilles ne soient tentées de sortir et d´être paralysées par le froid.
La colonie hiberne, principale tâche :
Eviter que l´essaim meure de froid, les ouvrières se relaient pour entretenir la température à l´intérieur du nid, se nourrissent sur les provisions accumulées.
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